Vos projets :
savez-vous qui vous êtes ? Stage I
A l’origine de tout projet, qu’il soit professionnel ou personnel, ce qui détermine les résultats : c’est qui vous êtes. C’est dans ce «qui vous êtes» que reposent vos élans naturels, votre énergie et donc le succès de votre projet ; on pourrait dire que c’est une histoire de «cohérence».
• Votre capacité à innover et partager votre enthousiasme
• Votre spécificité : en quoi êtes-vous différents ?
• L’environnement affectif dans lequel vous vivez
• Votre capacité à concrétiser
• Votre aptitude à faire appel à des partenaires «complémentaires» et «différents»
• Votre perception de la réalité et les informations que vous choisissez pour nourrir vos croyances
Nous explorerons ces questions à partir d’échanges, d’expériences de travail collectif en groupe et sous-groupes et de séquences d’accompagnement individuel.
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Votre projet :
un projet taillé à partir de ce que vous êtes Stage II
A partir de ce que vous êtes, votre projet se dessine, se sculpte, se forme ; il s’enrichit de partenaires ou associés, vous le partagez au monde à partir de qui vous êtes.
• Vous créez votre propre style de management
• Vous êtes responsable de votre projet
• Vous inventez de nouvelles possibilités face aux difficultés que vous rencontrez
• Vous vous appuyez sur votre instinct et vous êtes attentif à vos sensations corporelles et émotionnelles face à une décision
• Vous êtes la source de votre expansion
A l’instar du stage I,
ce stage s’articulera autour d’échanges, d’expériences de travail collectif en groupe et
sous-groupes et de séquences d’accompagnement individuel. |
Se reconstruire après l’abus, par la Gestalt
Oser parler
L’abus sexuel dans l’enfance entraîne inévitablement un traumatisme plus ou moins grave, selon l’âge auquel il a eu lieu et sa durée.
Devenue adulte, la victime d’un abus ou inceste, pour survivre, va se couper de son ressenti, car sentir fait mal et ravive la blessure, et surtout, elle va se taire ; coupée de ses sensations, la boulimie, l’anorexie, la drogue et l’alcoolisme deviennent alors souvent les moyens désespérés par lesquels apaiser ces sensations qui n’ont pas de sens. Une autre conséquence de l’abus est la destruction de la notion de limites, c’est à dire l’incapacité à dire NON dans la vie en général et le sentiment d’être envahie que cela sous-entend, sans oublier la honte et la culpabilité qui dominent la vie de
la victime.
Se reconstruire après l’abus nécessite de traverser plusieurs étapes, chacune d’elles indispensable à cette reconstruction ; pour cela, il est impératif de se tourner vers un thérapeute compétent, qui saura, avec toute sa dimension humaine et son empathie, et sans aucun jugement et interprétation, accueillir chaleureusement ce secret. Avant tout, il est essentiel que la victime de l’abus soit reconnue en tant que telle, c’est-à-dire victime, qu’elle entende que le passage à l’acte d’un adulte sur un enfant est un crime punissable par la loi, et que seul l’abuseur porte l’entière responsabilité de ce passage à l’acte.
C’est à partir de cette reconnaissance qu’un processus de deuil peut s’amorcer, processus qui conduit pas à pas à la reconstruction de l’espace sacré qui abrite notre âme, et à l’intérieur duquel nul ne peut entrer s’il n’est pas invité.
A LIRE : Dr Fernande Amblard “Panser l’impensable” Editions Jouvence |